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Barons et politique

 

« Faire le baron », c'est l'expression qui colle bien au monde politique. Si l'on suit l'expression dans le site http://www.expressio.fr, le maître du web en la matière, faire le Baron c'est "faire le complice dans une arnaque, un jeu truqué." tiens, tiens ! Ou, par extension, jouer le faire-valoir (de quelqu'un). L'histoire de l'expression est donc la suivante :


"Dans un bonneteau, un jeu de rue destiné à gruger le passant (retrouver la bonne carte, savoir sous quel bol se trouve l'objet caché...), le baron est typiquement celui qui fait le naïf, le faux joueur qui emporte facilement la mise et incite ainsi l'observateur à tenter sa chance... et à se faire avoir.

L'arbre généalogique de notre 'baron' est plutôt intéressant, car on arrive à le faire remonter assez loin en s'aidant pour cela du "Dictionnaire des argots" de Gaston Esnault.

Au commencement était le 'contre' qui, dans l'argot du XVIIIe siècle, désignait le compère qui dans une arnaque incitait une cible à participer (et à se faire plumer).
L'origine de cette appellation vient probablement des jeux de cartes où un joueur, par son jeu, incite un autre à jouer aussi pour le contrer.

Puis, à la fin du XIXe siècle, et sans perdre son sens, ce 'contre' est devenu 'comte' par déformation verbale dans les basses couches de la population fréquentant les lieux propices aux escroqueries. Enfin, au tout début du XXe, le 'comte' s'est transformé en 'baron', peut-être par simple plaisanterie, mais peut-être aussi sous l'influence du 'barone' italien qui signifie 'fripon'."

 

 

Hommage aux Harkis


Le Rond-point de l'Histoire
Le futur rond point de la rue Félix Chédin sera baptisé en l'honneur des Harkis. Un rond point tout à fait symbolique pour un point important d'Histoire de France : un point d'interrogation sur l'interdiction de rapatriement en 1962 de De Gaulle par des notes secrètes de Louis Joxe, ministre d'Etat, et du Général Ailleret; un point d'exclamation sur le massacre des Harkis aux portes d'Alger; et des points de suspension sur l'accueil des familles dans des camps de transit.
Il est tout fait normal que sur un lieu public que l'hommage soit rendu. Dans le cimetière de l'Histoire, celui de Saint-Lazarre accueille déjà deux stèles de mémoire cachées des berruyers. Réparation morale devait être faite pour nos parents qui ont tout sacrifié.
Le rond-point des Harkis sera bientôt inauguré permettant ainsi de tirer un trait sur l'Oubli et le Silence.

La Rose n'est pas Frêche

A gauche comme à droite, certains responsables politiques pétent les plombs. Le dernier en date, Georges Frêche, président PS sortant de la Région Languedoc-Roussillon a considéré que Fabius "n'avait pas une tête bien catholique". Les socialistes ont attendu bien tardivement pour éjecter leur vieil ami de Montpellier. Georges Frêche n'en est pas à sa première. Il s'est déjà fait remarquer en traitant les Harkis de "sous hommes" et  en soulignant que l'équipe de France de Football avait trop de Noirs... Si la Rose n'est pas "Frêche", il ne faut pas nous prendre pour des "péripatéticiens" même si la France a la "RéPublique" !

Bussereau, le ministre du train déraille !

D. Bussereau, ministre du transport, déraille sur le Poliquement incorrect en comparant les centristes Modem ayant rejoint S. Royal à des Harkis. Malgré ses excuses, il a rejoint le camp Frêche. Il faudrait bien qu'à l'UMP, au PS et aux partis dits républicains, qu'on ne fasse pas des dérapages des habitudes, que l'on ...ne fasse pas le mariage des idées des extrêmes. La Démocratie ce n'est pas des maux qu'on crassie.

Ali-mentaire ou Ali-menteur ?

Alain Tanton, président de Bourges Plus, maintient toujours l'idée d'un supermarché du groupe Carrefour au futur pôle commercial de la Chancellerie. Je persiste et je signe qu'il faut faire jouer la concurrence des enseignes.  En attendant, nous avons trouver une solution pour l'épicerie du beau-frère de Rachid dans un autre quartier. La proposition d'une enseigne "Ahmed in Berry" pour le supermarché est toujours d'actualité. Comme j'ai toujours été un farouche défenseur de cette zone commerciale pour préserver le pouvoir "d'Aïcha" des habitants, je souhaite que le Président de Bourges Plus démontre à son tour qu'il est un vrai centriste de droite. La politique, ce n'est pas "Ali-mentaire" et "Ali-menteur".

P.V. : Plan Voitures 2

Gauguin, Renoir, Matisse, Dufy... les rues des peintres célèbres de la Chancellerie reprennnent jour après jour des couleurs. A l'image de la rue Paul Cézanne, les habitants peuvent garer leurs voitures en toute tranquillité. Les services de la ville de Bourges ont effectué des travaux de tracé et d'aménagement de places de parking. Le maire de Bourges qui s'est rendu sur place avant l'été a tenu ses engagements pour faciliter la vie des habitants. Et même si le commissariat a quelques fois "la peau lisse" pour mettre des PV, il vaut mieux à l'avenir ne pas mélanger les pinceaux dans la rue Paul Cézanne, et confondre un pare-brise et un tableau.

Feu d'artifices de PV !

Madame le Préfet, toujours les PV sur Bourges. Le 14 juillet s'annonce comme un feu d'artifices de PV sur les quartiers nord de Bourges. Rues Paul Cézanne, Raoul Dufy... les Agents de la Police Nationale se sont transformés, le temps d'un été comme des artificiers de lanceurs de PV sur des populations les plus modestes. Agir contre la délinquance, la drogue, la violence routière... les citoyens le comprennent bien et sont favorables à une police de proximité. Comme je l'ai dit, Madame le Préfet, à force d'agir contre les honnêtes gens et laisser le terrain libre aux vrais délinquants, on va passer de l'abstention à l'abstinence électorale... Pour les Régionales, les cantonales, il faudra bien réfléchir !

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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /Mai /2009 07:44

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Par Chébili
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 21:50

Qu'est-ce qu'un homme révolté au 21ème siècle. Un homme qui dit non. Mais s'il refuse, il ne renonce pas : c'est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. (Albert Camus) L'homme du 21ème est-il un esclave moderne, qui a reçu des ordres toute sa vie, juge soudain inacceptable un nouveau commandement. Quel est le contenu de son "non". Les choses ont-elles trop duré, jusque là oui, au-delà non.
Depuis l'annonce de la crise économique et financière, on observe dans le monde et particulièrement en France des signes inquiétants de ce désespoir planétaire : en Alsace, c'est une manifestation de pacifistes anti-Otan qui dérape, en Guadeloupe ce sont des salariés en grève qui paralysent l'Ile, en métropole ce sont d'autres salariés qui prennent en otages et séquestrent les directeurs d'entreprises, et dans le Golfe d'Aden des pirates qui détournent les bateaux de touristes... Comme Bernard-Henri Lévy l'explique bien dans le bloc-notes "Le Point" du jeudi 16 avril 2009, "l'arme de la séquestration (d'un cadre supérieur, d'un prof, d'un patron) n'est pas "la dernière arme" dont disposent les offensés pour se faire entendre.
Tous les indicateurs économiques sont au rouge et les signes d'un désespoir sont visibles. Alors, si les mouvements de révoltes se durcissent c'est aussi dire "fini de se taire et de laisser croire qu'on ne juge et ne désire rien."

Faites "l'Apeis" mais pas la guerre !


A Bourges et comme ailleurs, il faut agir avec sagesse. Il ne faut pas laisser la place aux apprentis-sorciers et donneurs de leçons. Comme à certaine époque, on a dit non à Jean-Marie Lepen, il faut dire non à Oliver Besancenot qui est un clone lepeniste d'une extrème gauche. La LCR baptisée médiatiquement Nouveau Parti de Gauche, par l'intermédiaire de son messager de la poste, se satisfait des séquestrations qui ne sont pas une lutte de classes. J'ai rencontré dernièrement Michel LHEROT, président de l'APEIS "Association  Pour l'Emploi et l'Information et la Solidarité". Moi, je préfère dire "faites l'Apeis, mais pas la guerre". Il faut travailler avec les associations, les syndicats et toutes organisations démocratiques. La Gauche, à l'image de Ségolène Royal, doit tourner sa langue sept fois dans sa bouche, avant de parler et surtout de donner des leçons. Pour les séquestrations de patrons, de dirigeants d'entreprise, de responsables politiques ou de hauts-fonctionnaires, "Démocratie, je crie ton NON!

Par Chébili
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 19:09

Etant coureur à pied, comme chaque année, je me suis inscrit à un marathon : celui de Marseille prévu le 26 avril. En mars dernier, dans le cadre de ma préparation,  j'ai réalisé  1 heure 31 au semi de Cosne sur Allier et  mon objectif est de 3 h 15 pour le marathon de Marseille,  la ville de tous les symboles. Courir là-bas sera aussi de mettre "un pied à Alger, un autre à Marseille, et le coeur dans la Méditerranée." 

La politique, c'est un comme un marathon. Jusqu'au 30ème kilomètre, c'est la course contre les autres. Les 12 derniers, c'est l'épreuve contre soi-même. Depuis que je suis élu conseiller municipal de Bourges, j'assume tout à fait mon rôle sur le terrain et dans les permanences des mairies annexes. Les kilomètres, je ne les compte plus. Elections ou pas élections,  je n'ai pas besoin de changer mon comportement et de faire du notabilisme politique. Je me suis mis au service de la population et pas question de faire du clientélisme électoral.

Du logement à la création d'entreprise en passant par les difficultés en tous genres, les demandes des berruyers sont fortes. Avec mon ami Philippe Bensac, je réussis à assumer ce "Service Après Vote". Pendant la campagne des municipales de Bourges, j'avais déjà décidé de ne pas promettre et de servir tout le monde, électeurs et non-électeurs, et c'est devenu notre cheval de Bataille. Philippe Bensac est devenu un ami, un de mes proches, un confident,... Tous les deux, nous travaillons sur tous les fronts. Le maintien d'une épicerie sur le centre commercial de la Chancellerie a été notre première réussite. Pour ceux qui ne s'en rappellent pas, le boulanger longtemps oublié par certains acteurs associatifs,  retravaille dans le même secteur professionnel et a  changé d'appartement..  Sans aucune récupération et sans aucun paternalisme politique ou associatif, ces deux réussites nous font chaud au coeur. Dans ce marathon de la vie berruyère, il reste de nombreux dossiers et de kilomètres à parcourir, j'ai du chemin à faire avec mon ami Philippe.

Par Chébili
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 19:40

Depuis plusieurs semaines, le Club de la réussite a vu le jour à Bourges. Et pas de besoin de publicités  pour valoriser son existence. On va se contenter d'utiliser ce blog comme lien direct et vous informer à chaque étape la vie de l'intérieur de ce club qui est ouvert à tous et à toutes.  Avec Philippe Bensac, nous avons lancé un rendez-vous mensuel à Bourges pour faire se rencontrer le monde de l'économique, du social, du juridique et même du bancaire. Le Club de la réussite n'est pas une association loi 1901 mais fonctionne déjà sans cadre officiel. Créer une association n'est pas à l'ordre du jour et les acteurs de ce rendez-vous n'auront pas besoin d'être liés à un système fermé ou à un clone associatif. Par usage, on verra...

La "Chancell' rit" pour tout le monde.
Au cours de l'année 2008, j'ai rencontré de nombreuses personnes dans les permanences de la mairie annexe de la Chancellerie et de façon informelle. Depuis que je suis élu "conseiller municipal", j'ai eu de nombreux témoignages d'encouragement pour réussir dans la voie politique. J'ai revu des amis d'enfance originaires des quartiers nord de Bourges. En les questionnant sur leur parcours professionnel, j'ai eu l'agréable surprise de lister un bon nombre de créateurs d'entreprise à l'image de Said Ejdaa dans le secteur de la publicité, de Jean-Michel Lopez dans la décoration, des frères Maarouf dans le nettoyage... La liste est longue et la réussite est au rendez-vous des quartiers de la Chancellerie, du Moulon et des Gibjoncs. Mon ami Jamel s'est aussi lancé le défi de créer  "sa petite entreprise" en innovant même sur l'évacuation et le tri desdéchets des chantiers bâtiment. D'autres attendent  leur tour et l'idée m'est venue de les aider et de les accompagner au travers d'un club : le club de la réussite. 
Ce club ouvert se veut tout d'abord un lieu d'échanges où se mêlent pratiques et expériences. Avec des professionnels et amis,  notre ambition est de faciliter le dialogue dans une struture libre permettant concertation sur des projets, favoriser la connaissance et les échanges, promouvoir et accompagner les talents. Il est hors de question de remplacer les institutionnels dans leur champ de compétences mais pour des jeunes issus en particulier de la diversité, il faut soulever les barrières et sauter les obstacles voire même casser les murs. Malgré la crise économique qui nous frappe depuis plusieurs années, les jeunes créateurs d'entreprise ou meneurs de projets existent toujours. Et afin d'éviter tout échec et de faciliter réellement la réussite d'une action, nous proposons des rencontres avec des professionnels ayant quitté le temps d'une soirée leur casquette ou leur tenue d'avocat, de banquier, d'experts comptable,...  
  

Par Chébili
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 20:07

Non de diou, depuis que quelques jours j’me sui mis à apprendre le beurrichon. Une langue ben cheu nous : une langue Hamed in Berry. On voué ti ben tout mais moué ch’parl’ aussi un peu l’beurrichon. A bord que l’ Galut a sorti un livre, j’va aussi écrir’. C’est vrai que les socialistes, c’est du monde qu’ont eu ben du malheur. Faut qu’ça mitonne. En politique, on est dans la patouille jusqu’aux genoux. L’Yann, il a ben pioulé mais c’est Félix qui tient l’rêne… L’pioulou socialiste veut s’payer le congrès d’Irène ! Il est ti sornais et agouant. A Bourges, faut savoir piaffer pour s’accuter sur l’siège du maire. L’Yann, va donc qu’ri d’liau du puits avant de bouère. Faut pas sarcotter. J’espère que le livre va pouvoir réaccousiner tous les socialistes. J’sui vané et ça ne m’ameille pas du tout, mais j’va m’égoutter et dordailler quand même.


Ave Gallum et Chebilix !

J’va même aprendr le gallu’ romain "Summa imeperii penes Bituriges" (le souverain pouvoir appartient aux  Bituriges) En lisant « Les Nouvelles de la Chancellerie » ça m’donne des idées. L’Jules Cesar s'est payé en 52 avant J.C. notre bonne vieille ville Bourges autrefois appelé Avaric, ancien nom celte. Il s’est accuté l’siège de notre cité gauloise.  La cité des Bituriges Cubi, devient au premier siècle de notr’ ère « Avaricum », la cité d’liau pas du pinard. Le nom des Bituriges signifierait « les rois du monde », bitu (monde) et rix (roi). L'Vercingétorix (ça rime avec Félix !), c'était aussi un sacré ch'tit même si l'César lui a mis une danse.

A Avaric Nord, Avaricum Nord ou Bourges Nord, comme vous voulez, on repère  des vestiges gallo-romains : un aqueduc, une voie romaine, des nécropoles… 

Maintenant, je suis rassuré dans l'Berry, on est un peu tous cousins. On dégruge tous des Romains... 

Les Nouvelles de Bourges de Mars 2009 : Les Romains à Bourges-Nord 
« Un aqueduc amenant l’eau depuis Menetou-Salon a été localisé en deux points : rue François Villon (lors de la construction du centre commercial des Gibjoncs) et près de la Butte d’archelet (fouilles du 19ème siècle). Pour atteindre le centre de la cité, cet aqueduc traversait les marais".
« l’actuelle route de Saint-Michel recouvre le tracé d’une des grandes voies reliant Avaricum à d’autres cités gallo-romaines. Celle-ci partait de la place Gordaine, franchissait l’Yèvre, bifurquait vers l’Est (actuellement commune de Saint-Germain du Puy), avant de se diriger vers Cortona (près de Sancerre).
Des nécropoles autour de la cité romaine
La cité romaine était entourée de nécropoles (cimetières). Les fouilles archéologiques effectuées à la fin du 19ème siècle à peu près à l’emplacement du cimetière Saint-Lazare ont mis au jour des stèles funéraires et des monnaies romaines. S’agissait-il de l’une de ces nécropoles ?

 

 

Par Chébili
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